DAW : Les Meilleurs Logiciels MAO [2022] | Projet Home Studio

DAW : Les Meilleurs Logiciels MAO [2022]

Choisir un DAW, que l’on appelle également STAN ou séquenceur, ressemble souvent à un parcours du combattant.

Il s’agit du logiciel home studio par excellence, sur lequel vous allez vous appuyer aussi bien pour vos activités de MAO que de mixage.

Bref, bien qu’il ne s’agisse pas de matériel physique, c’est un peu la deuxième brique la plus importante de votre home studio après votre ordinateur.

Et pourtant, les informations sur Internet sont on ne peut plus contradictoires. Déterminer « quel est le meilleur DAW » reste en 2021 toujours aussi compliqué.

C’est pourquoi j’ai rédigé cet article de façon à vous guider dans votre sélection, que vous soyez à la recherche d’un premier logiciel de production musicale ou simplement d’une alternative au DAW que vous possédez déjà.

Voici donc la liste des sujets que nous allons aborder dans ce guide :

Qu’est-ce qu’un DAW ?

Pour pouvoir donner une définition de ce qu’est un DAW, il faut partir de la notion de séquenceur.

Un séquenceur audio, c’est tout simplement un outil (physique ou numérique) qui permet d’enregistrer et/ou de jouer des séquences musicales.

Il est donc capable de restituer une performance musicale (hauteur des notes, volume des notes…) en fonction des données à sa disposition.

Une histoire de séquenceurs

Les séquenceurs ont, d’une certaine façon, été inventés au Moyen-Âge, sous la forme d’instruments de musique automatisés.

Par exemple, les frères perses Banū Mūsā, des savants habitant Bagdad au 9ème siècle après Jésus-Christ, inventèrent en leur temps un orgue hydraulique et une flûte automatique utilisant la vapeur.

Plus récemment, des carillons de clochers ont été automatisés pour jouer certaines mélodies. Ainsi, à Bruges en Belgique, vous pouvez toujours voir et entendre les 47 cloches du beffroi, mues grâce à un tambour associé à une horloge.

En voici une photographie, prise lors de ma visite de la ville :

Tambour du beffroi de Bruges
Système de tambour activant le carillon du beffroi de Bruges (Belgique)

Bien entendu, les orgues de barbarie font aussi partie des ancêtres des séquenceurs modernes.

A partir des années 40, le développement technologique a permis la fabrication de séquenceurs électroniques plus modernes.

Ces derniers permettaient de générer des séries de sons de plus en plus complexes : drum machines, répétition de mélodies, etc.

Avec l’arrivée des ordinateurs dans notre univers quotidien, des séquenceurs digitaux ont commencé à apparaître, pour donner l’un des outils les plus importants de votre home studio : les DAW.

DAW = Digital Audio Workstation (ou STAN)

Par abus de langage, on parle souvent de séquenceurs pour évoquer les logiciels de musique professionnels.

Cependant, la plupart de ces logiciels sont en fait des DAW, ou Digital Audio Workstation.

C’est le terme que j’utilise la plupart du temps, que ça doit dans les vidéos ou dans les articles de Projet Home Studio, mais il est bon de savoir qu’en français on parle parfois de STAN, c’est-à-dire de Station de Travail Audio-Numérique.

Le Séquenceur DAW Studio One 3.2
Capture d’écran de Studio One 3.2 de Presonus

Ces DAW ou STAN, ce sont des programmes complexes qui contiennent bien sûr des séquenceurs de notes, mais permettent également de faire bien plus, comme par exemple :

  • Editer des partitions ;
  • Échantillonner des sons et plus largement effectuer des enregistrements ;
  • Appliquer des effets (réverbes, égalisation…) ;
  • Arranger des morceaux ;
  • Assurer le mixage audio des morceaux ;
  • Réaliser un mastering audio
  • etc.

Sauf à ce que vous utilisiez des bandes magnétiques ou que votre façon de travailler soit résolument non-numérique, vous avez aujourd’hui besoin d’un DAW pour produire votre musique et réaliser des mixages audio.

Y’a-t-il de bons DAW gratuits ?

Je reçois régulièrement des questions de personnes cherchant un logiciel de MAO ou de mixage gratuit.

Il faut dire que le matériel de home studio coûtant déjà un certain prix, investir dans un DAW peut parfois sembler superflu.

Evitez les outils basiques…

Le logiciel Audacity
Audacity est un enregistreur trop simple pour servir de DAW pour la MAO ou le mixage

Il existe divers logiciels gratuits pouvant servir de DAW, comme par exemple Audacity ou Kristal Audio Engine.

Si vous voulez juste enregistrer votre voix une fois par an ou une idée de temps en temps, c’est peut-être suffisant.

Si vous voulez produire votre musique sérieusement, faire un album ou juste enregistrer dans de bonnes conditions, je ne peux que vous les déconseiller. Vous risquez de perdre du temps à chercher des fonctionnalités qui n’existent pas et vous allez vous décourager (j’y ai été confronté dans le passé 😉 ).

Préférez un logiciel professionnel qui vous permettra de vous concentrer sur la production musicale plutôt que sur du bidouillage technique sans valeur ajoutée.

Pour prendre un exemple concret : dans Audacity, si vous ajoutez des effets sur une piste, vous ne pouvez pas les modifier après-coup. Ce qui est impensable si vous souhaitez mixer un morceau, quel qu’il soit.

A l’inverse, dans les DAW « du commerce », modifier des effets une fois qu’ils ont été appliqués est une fonctionnalité disponible par défaut.

Il y a quand même de bons DAW gratuits

Heureusement, il existe quelques DAW complètement gratuits qui peuvent être une option pour se lancer dans la MAO ou dans le mixage de façon sérieuse.

Je pense notamment à Cakewalk by BandLab, qui fut payant durant de nombreuses années, ou encore à Ardour qui est open source.

Certes, ils ne sont pas nécessairement aussi complets que peuvent l’être d’autres produits payants, mais ils n’en sont pas moins complètement utilisables dans un home studio.

Nous reparlerons d’ailleurs de Cakewalk by BandLab un peu plus bas…

Une astuce pour ne pas payer votre DAW

Il y a quand même une façon (complètement légale, bien sûr 🙂 ) d’avoir un DAW gratuit.

En effet, lorsque vous achetez du matériel de musique orienté home studio (interfaces audio, claviers MIDI, certains pédaliers d’effets guitare…), celui-ci vous est souvent livré avec un certain nombre de logiciels et autres plugins.

Parmi ceux-ci, il y a souvent une version light d’un DAW.

Par exemple, si vous achetez une Focusrite Scarlett 2i2, vous avez en bonus un code vous permettant de télécharger Ableton Live Lite et Pro Tools | First.

Concrètement, il s’agit de versions allégées, donc avec certaines limitations :

  • sur le nombre de pistes pouvant être mixées simultanément ;
  • sur le nombre d’effets inclus ;
  • sur les fonctionnalités et d’outils mis à disposition ;
  • voire même sur les possibilités de sauvegarde.

Ceci dit, si vous êtes débutant(e), ces versions lights restent quand même très intéressantes pour enregistrer dans d’excellentes conditions et à petit prix.

Par ailleurs, si vous ne savez pas quel DAW choisir, je vous conseille de commencer par tester ceux qui viennent avec votre matériel : c’est souvent un bon point de départ, et ça vous aidera à mieux déterminer ce dont vous avez besoin s’ils ne vous conviennent pas.

Quel est le meilleur DAW ?

J’entends assez souvent la question.

Pourtant, il n’y a pas de meilleur DAW.

Il n’y a pas de numéro 1.

Les différences de son entre les DAW, un mythe

Que ce soit sur les forums ou sur Facebook, on lit souvent des commentaires comme quoi « les mix sonnent mieux sur Pro Tools » ou encore que « sur Cubase, les mix semblent plus chauds et ont une meilleure précision ».

Alors, est-ce que certains DAW ont un meilleur son que d’autres ?

Absolument pas.

C’est juste un mythe qui a la vie dure ! 🙂

Globalement, tous les logiciels de MAO et de mixage calculent le son de la même façon. Si vous mixez un morceau dans deux DAW différents en utilisant les mêmes réglages et les mêmes plugins audio, il n’y aura aucune différence.

Du moins, aucune différence audible.

En effet, d’un moteur de calcul à un autre, il peut y avoir d’infimes variations mathématiques, notamment au niveau des méthodes d’arrondis de valeurs numériques.

Ceci dit, l’impact sur le son final est parfaitement inaudible.

Je vous conseille donc plutôt de vous concentrer sur le style de musique que vous voulez produire et la façon dont vous voulez travailler si vous voulez choisir un DAW.

Parce qu’en termes de son, ils sont tous égaux.

Les vraies différences entre les DAW

Par contre, les différents DAW du marché diffèrent surtout en termes de fonctionnalités et de workflow.

Cela veut dire que, suivant ce que vous voulez en faire, certains DAW seront plus adaptés que d’autres.

Par exemple, Ableton Live est plutôt indiqué si vous cherchez un logiciel de création de musique électronique, tandis que PreSonus Studio One ou Pro Tools auront tendance à être plus orientés vers l’enregistrement de groupes, le mixage audio, etc.

Pour autant, les trois permettront très bien d’effectuer vos compositions, d’arranger vos morceaux et de mixer vos albums.

Alors comment choisir ?

Une bonne idée est de télécharger quelques démos pour se faire un avis sur les différents logiciels.

Ceci dit, comme il y en a beaucoup, j’ai construit un petit diagramme qui j’espère pourra vous aider un peu.

Attention : ce schéma est à « prendre avec des pincettes », comme on dit. L’idée n’est pas qu’il serve de vérité absolue, mais plutôt qu’il soit un guide pour aller découvrir tel ou tel DAW — en fonction de ma propre expérience / connaissance des différents logiciels.

Ainsi, vous pouvez très bien utilise Reaper tout en ayant un gros budget, ou FL Studio bien que vous préfériez des outils plus complexes… 😉

Choisir le DAW de son home studio

Les meilleurs DAW en 2021

Bien qu’il n’y ait pas à proprement parler un DAW meilleur qu’un autre, certains logiciels ressortent du lot plus que d’autres.

Pour vous aider à préciser votre choix, voici donc une sélection des meilleurs DAW pour produire, enregistrer et mixer votre musique, avec à chaque fois une présentation des points forts et des points faibles de chaque application.

1. Ableton Live

Editeur : Ableton

Si vous faites de la musique électronique, Ableton Live est sans aucun doute l’un des DAW les plus adaptés.

Il se caractérise avant tout par le fait qu’en plus d’un mode classique « Arrangement » similaire aux autres DAW (pour enregistrer votre musique de façon linéaire), il inclut aussi un mode « Session », structuré autour d’un système de boucles de sons.

Si ce mode a clairement été pensé pour la scène, c’est-à-dire pour jouer en live, il est également très utile pour construire petit à petit vos morceaux moyennant samples et enregistrements MIDI.

A ceci s’ajoute de nombreuses fonctionnalités et surtout des effets et instruments absolument excellents vous donnant accès à de nombreuses possibilités sonores.

Et si vous trouvez que la version « Suite » est un peu chère, vous pouvez bien sûr vous orienter vers la version intermédiaire « Standard », qui est amplement suffisante pour travailler dans des conditions plus qu’optimales.

Points forts :

  • Favorise la créativité grâce à un workflow original
  • Effets et instruments intégrés de grande qualité
  • Idéal pour le live et pour tout ce qui est sampling

Points faibles :

  • Le workflow peut sembler au départ un peu complexe à assimiler
  • Peu adapté à l’enregistrement de groupes

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2. PreSonus Studio One

Editeur : PreSonus

Studio One est le deuxième DAW que j’utilise régulièrement.

Là où Ableton Live me sert plus à la composition et à l’enregistrement de musiques plus électroniques, Studio One est devenu pour moi mon logiciel usuel pour le mixage et le mastering de mes morceaux, surtout pour ce qui est plus orienté acoustique / rock / metal.

Il s’agit d’un outil assez récent sur le marché des DAW, ce qui lui permet d’être un peu plus innovant que ses concurrents.

L’interface est esthétique, et la plupart des options sont faciles d’accès — même s’il est possible qu’au tout début vous ayez besoin de prendre un peu de temps pour vous habituer au workflow général.

Certes, les plugins par défaut ne sont pas nécessairement parfaits (j’en parle un peu dans mon article dédié à Studio One 5), mais les fonctionnalités en elles-mêmes sont extrêmement intéressantes.

A noter en particulier, le mode « Projet » qui permet d’effectuer le mastering d’une série de morceaux, donc d’un album entier avec des outils de mesure plutôt bien pensés.

Points forts :

  • Approche plus novatrice que d’autres DAW plus anciens
  • Facilité d’utilisation bien qu’il y ait de nombreux outils et options
  • Multiples fonctionnalités utiles pour l’enregistrement de groupes de musique

Points faibles :

  • Quelques bugs de temps en temps
  • Les simulations de compresseurs vintages pas très convaincantes

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3. Steinberg Cubase

Editeur : Steinberg

Ah, Cubase !

Sans aucun doute l’un des DAW les plus célèbres, notamment car la marque est un acteur historique du marché des logiciels de studio.

C’est d’ailleurs Steinberg qui a conçu le format de plugins VST, ce qui n’est pas négligeable.

Cubase, c’est avant tout un DAW que je trouve très professionnel : le workflow est clair et bien conçu, ce qui permet d’aller rapidement à l’essentiel.

Il ressort avant tout par la présence de nombreuses fonctionnalités orientées composition et arrangement. Ainsi, l’édition de pistes MIDI est particulièrement efficace.

Cependant, en plus de plugins de bonne qualité, Cubase permet bien sûr d’effectuer toutes les tâches d’enregistrement et de mixage classiques : comping de pistes, édition audio, édition de hauteur de note avec l’outil VariAudio…

Une valeur sûre parmi les nombreux DAW existants.

Points forts :

  • DAW historique et très stable
  • Idéal pour la composition et la production musicale grâce à des outils MIDI développés

Points faibles :

  • Peut prendre un peu de temps à maîtriser
  • Nécessite l’utilisation d’un dongle USB pour la licence

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4. Avid Pro Tools

Editeur : Avid

Au même titre que Cubase, Pro Tools fait partie des DAW incontournables.

Difficile de faire une liste sans le mentionner, car il s’agit du logiciel le plus utilisé au monde dans les studios d’enregistrements.

Il a certes des côtés négatifs : je pense aux bugs / crashs rencontrés par de nombreux utilisateurs. Mais bon, ce n’est pas le seul DAW où de tels bugs se produisent…

Par contre, il s’agit vraiment du DAW de référence pour de nombreux studios, notamment pour tout ce qui est enregistrement, post-prod et mixage.

Si vous souhaitez faire carrière dans l’univers de la musique, par exemple, maîtriser Pro Tools est une très bonne idée ! 😉

Basé sur un workflow très structuré, ce logiciel permet en effet d’enregistrer et mixer des groupes de musiques dans des conditions optimales. Par contre, il sera moins adapté pour tout ce qui est musique électronique, en raison notamment d’un petit manque de fonctionnalités liées à l’édition MIDI.

Quant à eux, les effets livrés avec Pro Tools sont vraiment très bons, ce qui vous permettra de vous lancer dans le mixage dès l’outil installé.

Points forts :

  • Le standard des studios d’enregistrement
  • Workflow strict, cohérent, parfaitement adapté à l’enregistrement et le mixage d’albums complets
  • De très bons plugins livrés avec le logiciel

Points faibles :

  • N’accepte que les plugins RTAS et AAX (donc, pas les VST)
  • Manque de stabilité
  • Peu adapté à la composition / à la production musicale

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5. Cockos Reaper

Editeur : Cockos

Conçu à la base par le créateur du célèbre Winamp (eh oui, ça date !), certains croient parfois qu’il est gratuit car la version démo n’expire jamais.

En réalité, une licence pour le DAW Reaper coûte une soixantaine de dollars, ce qui le rend bien plus accessible que nombre de ses concurrents.

S’il n’est peut-être pas le plus beau et s’il peut sembler un peu complexe au début, il a l’avantage d’être soutenu par une très grande communauté à travers le monde.

Mais surtout, une fois que vous maîtrisez son utilisation, il s’avère être un logiciel d’arrangement et de mixage extrêmement efficace possédant de surcroît de bonnes fonctionnalités d’édition audio.

Si vous aimez bidouiller un peu, il est de plus très paramétrable, avec même la possibilité d’utiliser des scripts et des macros pour automatiser les actions que vous réalisez le plus souvent. Avec Reaper, tout est possible, ou presque…

Au final, un DAW à petit budget, mais de très grande qualité !

Points forts :

  • Très léger à installer
  • Prix très abordable, avec une version démo utilisable sans limitation
  • Plugins d’effets très performants malgré une interface ultra-basique (lire : très laide — je parle bien des plugins uniquement)

Points faibles :

  • Fortement paramétrable, ce qui du coup peut être déroutant pour les débutants car les options et réglages sont nombreux
  • Peu adapté à la musique électronique

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6. Image-Line FL Studio

Editeur : Image-Line

Avez-vous déjà entendu parler de FruityLoops ? Le logiciel qu’utilisait BassHunter à ses débuts ?

Eh bien, FL Studio, c’est le même outil, mais avec un nom plus professionnel.

Parce que si FruityLoops était à une époque un peu léger pour de la production sérieuse, FL Studio est désormais un outil très complet et très professionnel.

Il est clairement orienté production de musique électronique, notamment car il se base sur un système de patterns qui convient très bien aux musiques conçues autour de samples et de boucles MIDI.

Bien entendu, une utilisation plus standard, plus linéaire, est totalement possible, même si ce très bon logiciel MAO reste orienté MIDI.

A noter au passage, un mode « Performance » permettant de jouer en live en concevant vos arrangements musicaux en direct, via un système de pads interactifs.

Points forts :

  • Idéal pour tout ce qui est beat-making au sens large
  • Facile d’accès pour les débutants en musique électronique
  • Mises à jour gratuites à vie

Points faibles :

  • La version « basique » ne permet par l’enregistrement d’audio
  • Un peu simpliste par rapport aux autres DAW

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7. Apple Logic Pro X

Editeur : Apple

Si vous appréciez l’univers d’Apple et que vous travaillez sur Mac, Logic Pro X est probablement le DAW qui aura le plus de sens dans votre home studio.

Associé à une vraie facilité d’utilisation grâce à un workflow clair, Logic Pro X est livré avec une grande quantité de sons, de boucles et d’effets de très bonne qualité, le tout orchestré par une bonne gestion des tempos associés.

Le logiciel inclut également des instruments virtuels très intéressants. Je pense notamment à Alchemy, initialement conçu par le célèbre éditeur de plugins Camel Audio, et qui est vraiment l’un de mes synthétiseurs virtuels favoris.

En termes d’enregistrement, par exemple pour un groupe de rock ou de jazz, toutes les fonctionnalités auxquelles on pourrait s’attendre sont disponibles : VCA, comping de pistes lors de prises multiples… qu’il s’agisse de MIDI ou d’audio, Logic Pro X est capable de le gérer efficacement !

Petit plus sympathique : grâce à l’application Logic Remote, vous pourrez également contrôler votre logiciel de façon distante via votre iPad ou iPhone.

Points forts :

  • Plutôt facile à prendre en main
  • Contient toutes les fonctions qu’il faut pour enregistrer et mixer (audio ou midi)
  • Une grande collection d’instruments et de samples

Points faibles :

  • Uniquement disponible sur Mac OS X

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8. Cakewalk by BandLab

Editeur : Bandlab

Cakewalk by Bandlab arrive un peu vers la fin de cette liste, mais c’est sans aucun doute le logiciel d’enregistrement et de mixage audio que je vous recommande si vous êtes débutant(e) et que vous avez du mal à choisir un DAW.

La raison est simple : il s’agit d’un DAW gratuit, et qui plus est très efficace.

Pour la petite histoire, Cakewalk by Bandlab est la nouvelle version de Sonar, l’un des logiciels MAO les plus connus — qui coûtait à l’époque environ $500.

Racheté puis abandonné par la marque Gibson (oui, celle qui fait les guitares), son développement est désormais très actif grâce à un groupement d’acteurs faisant vivre avec brio l’application.

A l’utilisation, il ressemble un peu à Cubase ou à Reaper : on est sur un outil plutôt bien pensé, peut-être un peu classique, mais avec un workflow de production intégré couvrant l’ensemble des étapes de composition, enregistrement, mixage et mastering.

Et le fait qu’un logiciel de cette qualité soit gratuit, c’est juste impressionnant.

Une excellente affaire ! 🙂

Points forts :

  • Très bon DAW gratuit !
  • Facile à utiliser pour les débutants

Points faibles :

  • Un peu moins adapté à la musique électronique

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9. Bitwig Studio

Editeur : Bitwig

Bitwig Studio est plus ou moins un petit nouveau sur le marché des logiciels de MAO.

Conçu par d’anciens développeurs de chez Ableton, il ressemble un peu à Ableton Live avec cependant des fonctionnalités plus innovantes. Et ce, malgré un petit manque de maturité dans certains cas.

Disponible à un prix relativement accessible, Bitwig Studio intègre 80 instruments et effets et plus de 30 GB de samples.

Le logiciel se caractérise par une certaine modularité, avec trois affichages distincts combinables : Arrange, Mix et Edit.

En termes de gestion MIDI, on retrouve de nombreuses fonctionnalités très intéressantes et peu courantes, comme par exemple la gestion de layering MIDI ou de micropitch. A noter d’ailleurs que le logiciel gère également le format MPE (MIDI Polyphonic Expression), un format moderne utilisé par des claviers comme ceux de la marque ROLI.

A noter aussi, la présence d’une trentaine de modulateurs extrêmement puissants pour contrôler et automatiser n’importe quel paramètre d’effet et d’instruments hardware ou software.

Points forts :

  • Dans l’esprit d’Ableton Live, donc idéal pour le live et la musique électronique
  • Outil intuitif et modulaire, avec un workflow bien pensé

Points faibles :

  • Relativement peu de ressources en ligne sur le sujet
  • Pas vraiment idéal pour l’enregistrement de groupes de musique complets
  • Du fait du jeune âge de l’application, certaines fonctionnalités manquent encore aujourd’hui

► Comparez le prix :

En conclusion

Avec cette liste des meilleurs DAW actuels, que vous soyez plus orienté MAO / création musicale ou bien mixage / mastering, je n’ai aucun doute que vous trouverez l’outil qui vous convient le mieux.

Comme je l’ai dit plus haut, chaque logiciel a ses spécificités, ses points forts et ses points faibles : il n’y a pas de « meilleur DAW » à proprement parler.

Pour faire votre choix, je vous recommande de prendre le temps de télécharger quelques démos pour tester les différentes fonctionnalités.

En effet, sur le papier, vous aurez peut-être l’impression que tel ou tel DAW vous convient parfaitement, mais à l’utilisation vous en préférerez peut-être un autre 🙂 !

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Commentaires (174)

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Lionel Kauffmann Membre / / Répondre

Bonjour Adrien,
Je viens d’acquérir Studio one 5 artist grâce à l’achat d’une nouvelle carte son Presonus et je voudrai faire migrer d’anciens projets réalisés sur une version (payante) de Cakewalk de 2004…ca remonte !
Bref, comment faire cela le plus simplement possible avec certains projets utilisant des instruments virtuels, plugins de l’époque, sachant que la plupart de ses outils ne seront pas installable sur la version Windows d’aujourd’hui, mais du moins pouvoir avoir un max de données (réglages divers des pistes etc…).
Pour info voici les différents formats d’exportation de cet anciens DAW :
Fichiers projets ( CWP, CWB, WRK, MID, BUN )
Fichiers modèles ( CWT, TPL )

Merci de ta réponse et grand respect pour ton travail

Adrien Administrateur / / Répondre

Bonjour,
Je ne pense pas qu’il y ait de convertisseur malheureusement. Notamment car justement les plugins anciens ne sont plus trop disponibles. Ceci dit avec une machine virtuelle on doit pouvoir réinstaller Windows 2000 ou que sais-je et tous les logiciels (si tu les retrouves…) et refaire des exports de chaque piste au format audio).
Adrien

Lionel K Membre / / Répondre

Merci Adrien pour ta réponse éclairée, je possède encore le dinosaure ainsi que le DAW et tous les logiciels installés dessus.
Du coup ne pouvant exporter les fichiers projets en tant que tels, je vais moins m’embêter et exporter mes pistes en audio directement,
Musicalement
Lionel

Adrien Administrateur / / Répondre

C’est le plus simple je pense. Exporter pour chaque morceau les pistes séparément pour pouvoir les remixer.

Snib-1 / Répondre

Il manque dans cette description les DAW compatibles Linux. Pour un utilisateur régulier de Linux il est difficilement concevable de devoir (re)passer sous windows pour pouvoir produire de la musique en utilisant des outils pro. En gros si vous voulez utiliser des logiciels super-pro vous devez soit lâcher votre mercedes pour passer sur une twingo (Linux=> windows) ou alors débourser ou moins 2000€ pour conserver votre mercedes (Linux=>Mac). Donc quand on est sur Linux, malheureusement on utilise parfois des outils gratuit peu aboutis parce que les éditeurs ne veulent pas créer leur version Linux, et donc on a juste pas d’autres options (ce n’est pas qu’une histoire d’argent…, un pro travaillant sur Linux serait prêt à acheter une licence, il veut juste converser son OS qui est une bête de course !). Il y a heureusement de plus en plus de très bon soft open source (et gratuit) disponible pour Linux qui comblent un peu le manque de volonté des éditeurs. Dans le domaine des DAW on pourrait citer entre autre le logiciel de base LMMS ou en encore le bien plus avancé Ardour.

Adrien Administrateur / / Répondre

Bonjour,
Je pourrais ajouter ce type d’information dans l’article oui. Effectivement, la plupart des gros DAWs fonctionnent surtout sur Win & Mac. Ardour est bien, sinon. Reaper fonctionne sur Linux, de mémoire.
Adrien

Ludo / Répondre

Bonjour,
J’ai lu tout votre article ! Merci beaucoup.
J’ai une question, qui a peut etre été posée par quelqu’un mais il y a beaucoup de page de question…
Du coup… si vous avez un peu de temps…
Je suis de l’ancienne école donc des sequenceur comme Cakewalk, Digital performer, et maintenant Studio ONE, me vont parfaitement. Mais je dois changer ma vieille carte ton PCI, et je n’ai plus besoin d’autant d’ E/S qu’auparavant… du coup je lorgne sur les Motu M2/M4, SSL 2, Audient iD14, peut etre UA Volt, bref des petite cartes de tres bonne qualité de conversion et préamp. Et je me demandais quelle offre logiciel incluse, offrait les meilleur plug in de mastering, et dynamique ? les instruments je les acheterai a part si vraiment. Mais si je pouvait etre au top dès le départ au niveau plug in de traitement audio ? avez vous une offre favorite ?
J’ai vu que Foscurite semblait avec un excellent pack plug in, mais la qualité audio des carte Scarlett est un poil en dessous de la concurrence…. donc c’est un dileme pour moi… avez vous un avis dans mon cas s’il vous plait ? Merci !

Adrien Administrateur / / Répondre

Bonjour,
Houlà, je n’ai pas nécessairement en tête toutes les offres logicielles de toutes les cartes sons. Généralement il y a assez peu de plugins de mastering ceci dit — si ce n’est les effets déjà intégrés aux DAWs. Si vous avez déjà Studio One, je pense qu’il ne faut pas trop se prendre la tête avec les offres logicielles qui sont sympa mais ne fourniront jamais « tous les plugins nécessaires » si vous voyez ce que je veux dire 🙂

Bastien S / Répondre

Bonjour Adrien,

Je cherche un daw pas trop difficile à prendre en main, mais qui soit vraiment complet, et surtout en français !!
D’après mes recherches, seul Ableton permet un affichage en français ?

D’autre par quelle différence entre composition et mixage ? La composition est simplement l’écriture des pistes, et le mixage l’arrangement global de toutes les pistes ensemble ?

Merci par avance.
Bastien

Adrien Administrateur / / Répondre

Bonjour,
Non, plusieurs DAWs existent en français. Studio One en fait partie par exemple.
Pour simplifier :
Composition = je crée mes morceaux, je les arrange
Mixage = j’ai déjà toutes mes pistes enregistrées, maintenant j’ajoute des effets pour que tout sonne bien ensemble

Bastien S / Répondre

Merci Adrien pour ta réponse rapide !

Tu dis que Cakewalk est moins adapté à la musique électronique. Comment ça ? Moins adapté pour composer avec des instruments virtuels et mixer ? Ou pour jouer en live ?

Par ailleurs Cakewalk est-il en français ?

Merci pour ton site complet et accessible, qui permet de se repérer dans l’univers home studio quand on n’y connait rien (comme moi). C’est vraiment utile, bravo !

Adrien Administrateur / / Répondre

Oui mais ça reste assez théorique / ça relève du feeling. Clairement pas pour jouer en live, je trouve. Je ne pense pas qu’il faille s’interdire de faire de la musique électronique avec Cakewalk. Je crois bien qu’il est en français, oui.
et merci 🙂 !

LUDO / Répondre

Merci bien Adrien. Oui mais c’est plus fort que moi que d’être attiré par des Plug-ins de produit analogique connu a 300€ offert lol. Arf c’est compliqué ^^ !

Anthony / Répondre

Bonjour Adrien,
Quand tu dis que Cakewalk n’est pas adapté pour jouer en live, que lui manque-t-il par rapport à un autre comme Ableton Live ?
Pour me situer, j’utilise Cakewalk depuis un peu plus d’un an, en home studio mais je me posais la question de l’utiliser à moyen terme en live. J’ai vu qu’on pouvait profiter des différents effets de chaque poste, en direct, donc je pensais que ce pourrait être suffisant pour le live.
Super site en tous cas, je m’équipe en home studio depuis 2 ans et ton site est vraiment une mine d’or !

Adrien Administrateur / / Répondre

Ma phrase précédente était un peut-être un peut trop sectaire. On va dire que pour la musique électronique en live, je trouve Ableton Live justement très adapté, avec les différentes options de la vue « Session » surtout. La gestion des boucles, les options sur les boucles (replay, probabilité de replay, etc.)…
Ca me semble idéal.
Après ça ne veut pas dire qu’un autre DAW comme Cakewalk ne permette pas de le faire.
Adrien

Jice / Répondre

Bonjour,
Je trouve dommage de ne pas voir ardour dans la liste.
Il offre pourtant tout ce qu’il faut pour enregistrer, mixer, éditer du midi, est libre et tourne sur tous les os
Il propose aussi lua comme langage de macros, accepte tous les formats classiques de plugins…
Bref, je ne suis pas un pro, ne connais pas bien les logiciels chers et de premier plans mais il répond à tous mes besoins.
Si on l’installe avec une distribution orientée mao comme librazik ou ubuntu studio, tout est déjà paramétré pour le bon fonctionnement avec le serveur de son jack ce qui lui permet en outre d’interagir avec tout un tas de logiciels externes… Je pense à hydrogen pour créer des lignes de batterie, par exemple.

Adrien Administrateur / / Répondre

Bonjour,
Ardour est mentionné dans l’article mais pas dans la liste effectivement. C’est un bon logiciel gratuit ceci dit
Adrien

Jice / Répondre

Bien souvent, un amateur n’est pas en mesure de payer les sommes importantes nécessaires à l’acquisition d’un logiciel professionnel et à ses mises à jours dans le temps (surtout s’il est amateur dans différents domaines – montage vidéo, retouche photo…). Résultat, les vieilles réalisations se perdent car il n’est plus possible d’ouvrir les fichiers.
Le logiciel libre présente un avantage considérable de ce point de vue. C’est un paramètre qui compte (en tout cas pour moi car du travail, j’en ai perdu beaucoup avec ces conneries)
Sans remettre en cause l’excellent travail que vous faites ici (il est toujours très facile de critiquer), je trouve dommage le constater combien le monde est toujours divisé en deux catégories qui s’ignorent.
Pour un néophyte, il est quasiment impossible d’avoir des articles présentant les avantages et inconvénients de logiciels pro vs les bons logiciels libres.
Si je prends le cas Ardour, installé sur une distribution linux orientée son… Déjà sur linux, je peux facilement installer plusieurs environnements sur une même machine et, sur une distribution orientée son, tout le home studio est directement installé pour que ça fonctionne. Avec des dizaines de logiciels et de plugins, parfois très bons (parfois moins), avec un serveur de son (jack) qui permet de câbler tous ces logiciels entre eux aussi facilement que si les uns étaient les plugins des autres.
Dans ce contexte, compte tenu du fait que ardour lui même me semble très abouti, quel(s) avantage(s) y a-t-il à utiliser… Par exemple pro tools ou cubase
Ableton, je vois : c’est plus orienté live et mieux adapté dans ce contexte… Mais quels avantages clairs et nets présentent ces logiciels qui coûtent des centaines d’euros à repayer périodiquement pour garder la possibilité d’ouvrir de vieilles créations ?
Ardour, c’est un nombre illimité de pistes, la possibilité de brancher tous les plugins standards, de mettre des inserts ou des aux partout où on le souhaite, de faire des prises multiples en boucle, un langage de macro très évolué (lua) pour tout manipuler par programme, l’automation de n’importe quel paramètre… Que manque-t-il ?
Je ne doute pas que ces fonctions sont aussi présentes sur les daw pros (sauf le langage de macros) mais franchement, pour un amateur (même éclairé – voire pour un pro, mais là, je m’aventure un peu), il me semble qu’une distribution linux comme librazik, centrée sur ardour, est une solution qui n’est pas qu’anecdotique

Adrien Administrateur / / Répondre

Bonjour,
Merci pour ce commentaire détaillé.
Il n’y a pas toujours besoin de payer des sommes importantes : Cakewalk by Bandlab est gratuit, Studio One Artist coûte moins de 100€. Une fois que la licence est achetée, pas de problème pour ouvrir les fichiers, pas besoin de repayer : la mise à jour n’est jamais obligatoire, donc je ne suis pas tout à fait d’accord avec le premier paragraphe.
Le logiciel libre est une option, mais rien ne garantit que des mises à jour ne bloqueront pas l’ouverture d’un ancien fichier (et puis, mine de rien, si un plugin n’est plus installé, eh bien on n’aura dans tous les cas plus le même son sur le fichier).
Ardour est sympathique effectivement : je l’ai mentionné dans l’article, mais je ne le retiens pas pour la sélection. Pour moi le workflow est perfectible par rapport à d’autres softs comme Studio One justement. Les goûts les couleurs peut-être.
Pour ce qui est des macros, certains DAWs permettent d’enregistrer des macros voire même de programmer des plugins (Studio One à nouveau). Sans doute est-ce moins développé que sur Ardour, ceci dit, on est d’accord.
Par contre, pour moi le vrai sujet n’est pas autour du logiciel mais plutôt de la facilité d’installation / configuration. Pour beaucoup de personnes, installer une distro linux est compliqué. Pour avoir travaillé sur Ubuntu dans le passé, je pense qu’il y a une sorte de gap technologique qui fait que Linux d’une façon générale est plutôt réservé à des utilisateurs avertis / technophiles. Installer la distro, puis jack, puis le DAW, n’est pas nécessairement « plug and play », du moins dans la perception des utilisateurs potentiels.
Surtout que ces mêmes utilisateurs ont souvent d’autres utilisations de leur ordinateur : jeux vidéos, bureautique avec Word et Excel… et ils ne veulent pas avoir à utiliser d’autres logiciels pour ces tâches là (ou alors, avoir besoin d’installer Wine d’abord).
Je pense que le sujet est là 🙂

Franck / Répondre

Toutes les DAW se valent, mais il y en a qui vous font moins perdre du temps que d’autres. Je suis dessus par Studio One, que j’ai trouvé très « sympathique » et abordable, mais voilà, lorsque j’enregistre avec micro et ma carte son M-Audio Fast Track Ultra, je ne peut pas écouter mon enregistrement. La carte son doit être sélectionné en entrée et sortie, ce qui n’est pas normal. Les haut parleurs du PC ne peuvent pas être activés. Plus grave encore, je n’ai pas de son dans le casque, branchée sur la carte son. Cela n’arrive que lorsque j’enregistre avec la carte son, autrement tout marche bien. Pourquoi le logiciel ne permet pas de choisir différents port en entrée et sortie? En fouillant sur Internet, on peut constater que ceux qui rencontrent ce problème sont nombreux, et que même sur le site du Presonus, personne n’a eu de réponse. Si quelqu’un a une solution, je le remercie par avance.

Adrien Administrateur / / Répondre

Dans la plupart des DAWs, on sélectionne la carte son et les enceintes sont branchées sur cette carte son. Le comportement que vous détaillez est plutôt le comportement standard, en fait.
Aucun problème de son dans le casque avec Studio One par contre, peut-être certaines choses sont à configurer sur votre interface ?
Adrien

Marot / Répondre

Bonjour
Cet article n’est vraiment pas bon , désolé … car l’auteur est sympa !
Rétablissons l’équilibre : Que font les pros ?
Entre work flow TV, Studios standard, perso, etc Il s’agit tout d’abord de connaitre les % des plus utilisés et indispensables par ex ProTools sera obligatoire si vous travaillez avec la TV ou avec des ingé son « Vieux »
Sur Mac 70% des musiciens USA utilisent Logic, Bitwig et Reaper sont très peu utilisés et pourtant Reaper est un très bon DAW… 70% des musiciens sont sur Cubase, Nuendo lié à Universal Films avec le system Nuage, Steinberg étant l’inventeur des VST, et un des 1er en 80’s sur le marché il reste l’initiateur et l’incontournable, Abbleton Live en 1er ??? OMG l’édition audio est nulle, on voit rien quand il faut trier plusieurs prises, FL Studio très prisé par les jeunes en Rap Trap, Live très fort pour l’incorporation des hardwares en soft, et tempo adapt en live, …
Bref ; ordre d’utilisation pro et pratique :
1/ Cubase / Nuendo
2/ Logic
3/ Studio1
4/ ProTools
5/ Reason
6/ Live
7/ Sonar
8/ FL Studio
Reaper Bitwig etc

Adrien Administrateur / / Répondre

Bonjour,
Ah, déjà si l’auteur est sympa, les premiers mots sont déjà pardonnés 😉
Alors peut-être que la numérotation des DAWs induit en erreur, mais c’est juste pour les compter et ils ne sont pas classés. C’est pour ça qu’un peu plus haut dans l’article j’ai écrit « Pourtant, il n’y a pas de meilleur DAW. Il n’y a pas de numéro 1. »
Je trouve l’aspect classement inutile en fait, chacun a son workflow.
Bref, je ne suis pas en opposition avec la première partie du commentaire, mais du coup je n’ai pas d’avis sur le classement proposé qui n’apporte pas plus d’informations je trouve (même si je comprends la démarche).
Adrien

Serge / Répondre

Salut.
je viens d’acheter un mpk mini et akai offre MPC Beats avec.

Où se situe MPC beats par rapports à cette liste ?

Est ce un DAW ? Peut-on faire un projet avec ?

Merci pour tous ces articles !

Adrien Administrateur / / Répondre

Hello,
Pour moi c’est une forme de DAW qui peut être utilisée pour produire quelques sons, mais rapidement on a besoin de fonctionnalités plus avancées et je pense qu’on va avoir tendance à synchroniser le MPK Mini avec le DAW que l’on utilisera

Legorg / Répondre

merci pour cet article intéressent.

j’ai utilisé cubasse à ses débuts (bien avant le vst). j’ai abandonné ce logiciel qui était un peut trop usine à gaz à la version 5 ou 6 de l’air actuel (logiciel que j’ai utilisé de nombreuses années surtout le version 3)
j’ai fais un court passage (just 1/2 album sur protool que j »avais trouvé lourd et manquant de plugin gratuit performants il y a une 10ene d’année ( à l’époque ils fournissaient tous les effets possibles du moment que l’on sortait son porte-monnaie à chaque plugin) . Pour le moment j’utilise Reaper et sa version d’évaluation perpétuelle que j’ai fais l’erreur de débutant d’installer en version française. oui, pour info tous les tutos intenet sont sur la version GB et comme la traduction est douteuse, il n’est pas aisé de retrouver les boutons FR surtout que comme l’interface est paramétrable, le raccourci n’est pas toujours au même endroit dans les tutos. (donc n’installez pas la version francaise avant de maitriser le logiciel et les fonctionnalité dont vous avez besoin même si vous ne parlez pas anglais)

je suis en train de me monter une nouvelle machine et je me posais donc la question du DAW à installer :

-distrib linux ubuntu avec Ardour qui ne risque pas de se couper du jour au lendemain parque la licence devient payante par on ne sait quel miracle de l’industrie logiciel. le problème est que certains vst que j’utilise (et que j’affectionne) ne soient pas compatible linux et qu’il va falloir que j’installe la partit hardware avec les drivers linux qui vont bien. (pas souvent fournis pas les constructeurs)

-windows avec Cakewalk que j’avais installé à ses débuts pour tester mais l’interface ne m’avait pas convaincu à l’époque. OK le produit à du évolué depuis et j’étais probablement passé à coté de fonctionnalités. il faudra vraiment que je me penche dessus

-windows avec reaper en version GB. il y a toujours le risque que l’éditeur arrête de fournir indéfiniment la version d’évaluation et nous oblige à payer la licence en plein mix… (je ne suis pas un pro et j’ai claqué tout le budget dans la nouvelle machine hardware, donc budget limité). de plus j’ai déjà noté un grand nombre de bug dans ce logiciel qui parfois me fais des trucs étranges. je trouve qu’il manque parfois de stabilité sur ma machine précédente

-windows avec cubase. mais je ne vais pas réinstaller une vielle version antique qui date le la préhistoire de la MAO, il faudra donc que j’investisse dans une nouvelle carte son avec une version potable de cubase offerte. (j’ai déjà 4 ou 5 cartes sons qui trainent dans mes placards avec ce genre de conneries encore des dépenses criera ma femme)

j’enregistre des musiques plutôt métal et n’ai pas l’utilité de trop d’options liées à la musique électronique et encore moins des options qui permettent de jouer live ce genre musicale. juste un peu de midi par-ci par là surtout pour la drum, quelques VST de preamp, de reverb, de delay, de temps à autre un vst d’instruments acoustique genre piano, trompettes, violons…
-je vais refaire un essais sur Ardour (le premier essais, ma carte son n’était pas reconnu par ubuntu et je n’avais pas le temps de bricoler cela ).
-vraiment tester Cakewalk sur une semaine de composition/enregistrement homestudio pour voir les capacités de ce logiciel
-me faire prêter un Cubase moderne (version 11 ou 12) avec dongle pour voir si c’est toujours le même fatra que dans les vielles versions (avant l’invention des tutos, la doc de cubase était un énorme truc avec des milliers de pages imbuvables, on passaient plus de temps à chercher comment faire fonctionner la bête plutôt qu’à l’utiliser) peu être que les versions modernes sont plus faciles à utiliser,
-si je ne suis pas convaincu, ça sera reaper GB en version d’essai à « presque » vie

merci encore pour les informations que vous nous donnez elle me serons utiles dans mon choiiiiiiiiiii

Adrien Administrateur / / Répondre

Bonjour,
Dans Reaper il est possible de changer la langue à partir du menu Préférences > Général (il faut juste télécharger les packs de langue en plus).
Par rapport aux différentes options, personnellement je serais parti sur une config Windows avec Reaper. Impossible pour moi que l’éditeur change sa stratégie.
Adrien

Benjamin / Répondre

Bonjour Adrien,

Merci pour cet article plus que complet ! c’est quand même la jungle il y en a tellement.

Peut-être pourra tu m’orienter sur mon premier DAW.

J’ai pour projet de faire de la musique orienté electro (façon Thylacine) , ambiante et un peu de dub.

J’ai pu tester ces 4 logiciels rapidement pour voir l’interface : Ableton / Studio One / cubase / FL studio

J’ai rapidement mis de côté Ableton car son interface et sa logique m’a un peu dérouté je m’y suis perdu. Reste les 3 autres.

L’idée première de mon projet est de pouvoir mixer le MIDI et l’AUDIO
En gros faire une prod en MIDI et pour l’agrémenter (mélodie, solo…) avec des vrais instruments (donc de l’audio ? ) (je joue de la guitare et de la flute) avec une plus grosse part pour le MIDI je dirais.

Merci d’avance pour tes conseils

A bientôt

Benjamin

Adrien Administrateur / / Répondre

Ben Studio One alors 🙂 ! Je suis très fan, perso je produits de la deep techno/dub techno dedans. Si Live ne t’allait pas, S1 peut faire le job je pense

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