Focusrite Scarlett 2i2 & 4i4 (4th Gen) : le Test Complet

9.0/ 10

Qualité sonore - 9

Fonctionnalités / Fabrication - 9

Rapport Qualité/Prix - 9

POUR
La qualité des nouveaux préamplis, les fonctionnalités adaptées aux usages home studio, le design

CONTRE
Le voicing un peu marqué pour les modes Air (mais ça reste utile), les connectiques XLR à l'arrière sur la 2i2

Est-il vraiment nécessaire de présenter la Focusrite Scarlett 2i2 ?

Je ne suis pas sûr : c’est probablement l’interface audio la plus vendue de tous les temps.

Mais tester la nouvelle génération de ces interfaces, à savoir la “4th Gen” ou quatrième génération, ça oui.

Ne serait-ce que parce que Focusrite a fait un certain nombre de changements importants sur ces interfaces littéralement pensées pour les home studio — alors il était important pour moi de prendre le temps de vous donner mon avis sur ces nouveaux modèles.

Pour cette review donc, nous allons nous pencher sur deux modèles en même temps, qui sont assez similaires : la Scarlett 2i2 4th Gen et la Scarlett 4i4 4th Gen.

Mais tout d’abord, je voudrais remercier les équipes de Focusrite et de Woodbrass qui m’ont donné accès à ces deux modèles pour que justement je puisse vous faire une review ! Si vous souhaitez acheter une interface audio Focusrite, n’hésitez pas du coup à passer par ce lien Woodbrass.

Allez, c’est parti pour le test.

Les interfaces audio Focusrite Scarlett 2i2 et 4i4 de 4ème génération

Apparence & Fabrication des Scarlett 2i2 / 4i4

Aussi bien pour la 2i2 que pour la 4i4, les interfaces sont livrées dans une boîte en carton plutôt sympathique et qui protège bien le produit.

Certes, ce n’est pas la boîte qui va faire le son — mais j’aime bien lorsque j’ai l’impression, dès le déballage, que la marque fait attention aux détails.

Bon.

Une fois posées sur le bureau, on constate immédiatement que, comme c’est le cas depuis la première génération (je regrette toujours d’avoir vendu ma Scarlett 2i2 1st gen d’ailleurs), la qualité de fabrication est là : tout est bien usiné, le choix des matériaux est pertinent, c’est solide, les divers boutons et connectiques ne bougent pas dans tous les sens… on apprécie.

Bien entendu, on retrouve le design rouge caractéristique de la marque, puisque toute la coque est en métal légèrement satiné et de couleur rouge — tandis que le panneau frontal est à dominante noire.

Le tout donne un design moderne, que j’ai tendance à préférer à celui de la 3ème génération de ces interfaces, mais qui en même temps s’intègrera bien dans la plupart des home studio en termes de style.

Point positif : on appréciera le fait que les boutons de gain et le gros potentiomètre de contrôle du volume soient entourés d’un anneau lumineux, qui s’éclaire progressivement en fonction du niveau sonore. A l’utilisation, j’ai trouvé ça du plus bel effet.

Enfin, parlons de l’alimentation :

  • la 4i4 est livrée avec un câble USB-C ⇔ USB-A et un bloc d’alimentation.
  • la 2i2, quant à elle, est livrée uniquement avec un câble USB-C ⇔ USB-A.

De fait, les deux interfaces ont besoin de pas mal de courant disponible. Hors, les ports USB n’en fournissent pas toujours assez.

Concrètement, cela implique les choses suivantes :

  • même si en théorie, la 4i4 pourrait être utilisée sans alimentation externe, elle a dans la pratique presque toujours besoin d’être alimentée avec le bloc d’alimentation 5 volts fourni.
  • pour la 2i2 par contre, en pratique l’alimentation via l’ordinateur et son port USB suffit. Ceci dit, en cas de problème, la 2i2 inclut un port USB supplémentaire qui peut servir à l’ajout d’une alimentation en cas de soucis.

Et pas de risque de vous tromper : si il n’y a pas assez de courant disponible, l’interface ne fonctionnera tout simplement pas et le symbole USB sur le panneau frontal clignotera en rouge.

Connectiques & Fonctionnalités des Scarlett 2i2 / 4i4 4ème génération

Globalement, les Focusrite Scarlett 2i2 et 4i4 4ème génération sont assez similaires, mais il y a quand même quelques différences.

Commençons donc par parler de la 2i2, et nous verrons dans un deuxième temps ce qui change sur la 4i4 (laquelle est un peu plus grosse, bien entendu).

Vue de détail de la Scarlett 2i2 4th Gen

Sur la face avant de la 2i2

A l’avant de l’interface, on retrouve avant tout deux entrées jack correspondant aux deux entrées préamplifiées.

Sur ces entrées jack, vous pourrez donc brancher aussi bien un instrument (le signal passera alors par une DI intégrée) ou un appareil au niveau ligne.

Malheureusement, contrairement aux précédentes éditions, les entrées micro se trouvent à l’arrière de l’appareil, pour des contraintes de place si j’ai bien compris. Sans que ça soit très grave, je pense que c’est un peu dommage car nécessairement moins accessible, et donc moins pratique en home studio.

Au-dessus des deux entrées, on retrouve de surcroît deux encodeurs rotatifs numériques (ce ne sont pas des potentiomètres) qui vous permettront de régler avec précision le gain de vos enregistrements.

Juste à droite ensuite, on retrouve 6 petits boutons, dont 5 d’entre eux permettent d’activer :

  • l’alimentation fantôme +48 volts pour les microphones ;
  • le niveau d’entrée instrument pour passer par les DI intégrées ;
  • le mode Autogain ;
  • le mode Clip Safe ;
  • le mode Air ;

Nous reverrons en détail les trois dernières options, mais par contre parlons du sixième bouton qui s’appelle “Select” : ce bouton vous permet de contrôler comme vous le voulez votre interface audio.

Par exemple, vous voulez activer l’Autogain et le mode Air sur l’entrée #1 de votre Scarlett 2i2 ?

Pas de soucis :

  1. Vous cliquez sur le bouton Select pour sélectionner l’entrée #1 ;
  2. Vous cliquez sur le bouton Autogain ;
  3. Vous cliquez sur le bouton Air ;
  4. et voilà c’est prêt, vous n’avez plus qu’à régler le gain du préampli et à enregistrer.

Astuce : vous pouvez régler le gain ou les options des deux entrées de façon synchronisée si vous gardez appuyé le bouton Select.

Enfin, sur la droite du panneau frontal de la 2i2, vous retrouvez bien entendu le bouton de volume des enceintes et une sortie casque avec volume ajustable également.

Connectiques des Focusrite 2i2 et 4i4 4th Gen

A l’arrière de la 2i2

A l’arrière de l’interface, les choses sont bien sûr beaucoup plus simples.

On retrouve en effet :

  • les fameuses deux entrées XLR dont on a parlé précédemment ;
  • deux sorties jack TRS au niveau ligne pour brancher vos enceintes de monitoring ;
  • les ports USB pour l’alimentation et la connexion à l’ordinateur (rappel : la plupart du temps, vous pouvez alimenter la 2i2 uniquement avec le câble branché à l’ordinateur).

Remarque : la deuxième prise USB est là, on l’a dit, pour alimenter la carte son si l’ordinateur ne peut pas le faire, mais elle sert aussi à utiliser l’interface avec un appareil iOS via un adaptateur. Vous pouvez utiliser un adaptateur officiel Apple, mais j’ai des retours qui m’indiquent que ça fonctionne très bien aussi avec des adapteurs de fabricants tiers comme celui-ci.

Cela permet par exemple de filmer (une répétition, un livestream…) et de récupérer le son de la Scarlett directement dans la vidéo.

Les fonctionnalités des préamplis

Prenons un instant pour zoomer un peu sur les différentes fonctionnalités et autres “modes” associés aux préamplis.

Le mode Air

Que vous enregistriez un signal avec un microphone, en ayant branché un instrument sur l’interface ou en ayant branché un appareil au niveau ligne en jack, vous pouvez activer le mode Air pour changer la couleur de votre enregistrement.

Ou plutôt, LES modes Air, puisqu’il y en a deux :

  • en appuyant une première fois sur “Air”, le texte du bouton s’illumine en vert et on a alors accès à un mode “Air Presence” ;
  • en appuyant une deuxième fois, le texte s’illumine en orange et on a alors accès à un double mode “Air Presence + Harmonic Drive”

Mais qu’est-ce que ça veut dire concrètement ?

Eh bien, déjà il y a un impact en termes de fréquences, comme vous pouvez le voir ci-dessous sur les mesures que j’ai faites :

Mode Air Focurite Scarlett 4th Gen

La courbe verte correspond à un signal enregistré sans que les fameux “modes” soient activés : là, la réponse en fréquences est parfaitement droite.

En mode “Air Presence”, on obtient la courbe bleue : un large boost des médiums et des aigus, qui sans nul doute apportera une vraie clarté aux enregistrements.

En mode “Air Presence + Harmonic Drive”, on obtient la courbe jaune, avec toujours un boost des aigus mais par contre des médiums creusés vers 500 Hz.

A ceci s’ajoute, surtout pour le mode Harmonic Drive, une légère saturation harmonique (non visible sur le graphique) qui pourra donner un côté plus musical aux enregistrements.

Dans l’absolu, l’idée de ces deux modes me semble très bien, dans le sens où le premier permet de gagner en clarté pour un côté plus moderne, tandis que le deuxième, avec son creux à 500 Hz, rendra sans doute les enregistrements moins brouillons (la zone des 500 Hz étant probablement la plus compliquée à mixer).

Par contre, mon petit soucis avec tout ça, c’est que les égalisations appliquées aux enregistrements sont assez marquées (environ -4 dB pour le creux à 500 Hz !) . Dans certains cas, ça sera très bien — mais dans d’autres cas ça risque d’être un peu “too much”.

Mais bon, au moins, vous avez l’option : à vous de l’utiliser lorsque cela vous semble pertinent.

Le mode Clip Safe

Le mode Clip Safe est quelque chose de complètement nouveau sur les Scarlett, et est intéressant : l’idée, c’est que le gain du préampli soit automatiquement abaissé si jamais le signal enregistré devient trop fort.

Comme ça, l’enregistrement reste propre plutôt que de saturer.

A l’utilisation durant mes tests, j’ai trouvé la fonctionnalité pratique : effectivement, dès qu’un son trop fort est capté, le gain est abaissé instantanément.

Cette fonctionnalité fait donc le job qu’elle est sensée faire.

Par contre, le rendu n’est pas à mon goût 100% parfait (mais est-ce possible techniquement dans tous les cas ? je ne suis pas sûr) : sur une syllabe très forte, on entend que le gain de l’enregistrement a été abaissé. C’est un peu comme s’il y avait un très bref artefact.

Concrètement, ça veut dire que si vous utilisez l’interface pour du streaming ou pour du podcast, cette fonctionnalité sera parfaite : même s’il y a un micro artefact dans le son, ça ne va pas être très grave.

Par contre, pour un enregistrement musical, OK ça peut sauver la prise au global — mais il y aura quand même quelques millisecondes de défaut audible. Donc vous devrez dans tous les cas réenregistrer la phrase ou le mot pour faire les choses proprement.

Le mode Autogain

Enfin, la Focusrite Scarlett 2i2 intègre également une fonctionnalité Autogain, qui permet comme son nom l’indique d’ajuster automatiquement le niveau de gain en fonction du niveau du signal arrivant en entrée.

Imaginons par exemple que vous souhaitiez ajuster le gain de votre préampli pour faire un enregistrement de voix.

Le mode Autogain sur les Focusrite Scarlett 4th Gen

Eh bien, au lieu de faire des aller-retours entre votre micro et votre bureau pour régler le gain à la main, il vous suffit :

  1. de cliquer sur le bouton “Auto” sur la façade avant de l’interface. Le cercle lumineux devient alors bleu autour du/des préampli(s) sélectionné(s)
  2. de jouer pendant une dizaine de secondes
  3. et automatiquement, le gain du/des préampli(s) est ajusté à la bonne valeur.

Durant mes tests, cette fonctionnalité s’est avérée efficace, et a toujours fonctionné sans aucune erreur.

Quelle différence entre la 2i2 et la 4i4 pour la 4ème génération ?

Globalement, les 2i2 et 4i4 sont très similaires — en termes de fonctionnalités et bien sûr en termes de son.

Par contre, la 4i4 vient tout de même (bah oui c’est logique) avec quelques différences de fonctionnalités qui je pense sont intéressantes :

  • comme l’interface est un peu plus massive, les entrées en façade sont des entrées combo XLR/jack, ce qui est plus pratique que sur la 2i2 ;
  • à l’arrière, on retrouve désormais 2 entrées ligne et 2 sorties ligne supplémentaires, ce qui peut permettre par exemple de brancher des préamplis externes ou des compresseurs hardware tout en gardant libres les entrées 1&2 frontales ;
  • à l’arrière toujours, la 4i4 possède des entrées/sorties MIDI, ce qui sera très utile pour les amateurs de musique électronique utilisant des synthétiseurs hardwares.

Performance sonore des Scarlett 2i2 / 4i4

Mais alors comment est-ce que ça sonne ?

Eh bien, pour le prix, je trouve globalement que ça sonne très bien.

Au niveau des entrées

Pour tout ce qui est préampli, j’ai été agréablement surpris par les nouveaux préamplis déployés par Focusrite.

En effet, à partir de cette quatrième génération d’interfaces, sauf pour la Scarlett Solo (le plus petit modèle de la gamme), les préamplis ont été largement améliorés, avec une topologie de circuit revue permettant d’avoir accès à 69 dB de gain (contre 56 dB précédemment).

Une marge non négligeable, qui permettra d’amplifier sans problème des microphones dynamiques comme le SM7B ou des micros à ruban…

…surtout que ces préamplis sonnent mieux qu’avant (peut-être parce qu’ils sont plus droits dans la réponse en fréquence par exemple ?) et que le bruit de fond est vraiment bas.

Même en fin de course du potentiomètre, je trouve que le résultat sonore est largement utilisable, ce qui n’est pas le cas de toutes les interfaces.

Focusrite Scarlett vue du dessus

Au niveau des sorties

Pour les sorties enceintes, pas de soucis, ça fonctionne bien et le son est bon.

Pour les sorties casque, j’ai trouvé le son très correct pour le prix de l’interface.

Par contre, si vous utilisez un casque avec une impédance élevée (style DT 770 250 Ohm), le préampli sera peut-être un peu limite en termes de puissance et vous devrez tourner le potentiomètre de gain du préampli casque assez fortement dans le sens des aiguilles d’une montre.

Enfin, je chipote un peu, parce que la plupart du temps ça ne devrait pas poser de problème sauf si vous aimez écouter très fort (ce que je ne vous conseille pas trop…).

Aspects logiciels

Regardons maintenant tout ce qui a trait aux aspects logiciels.

Le bundle de logiciels

Pour le coup, Focusrite fait partie des fabricants offrant l’un des bundles de plugins et d’outils les plus intéressants du marché.

Avec les Scarlett 2i2 et 4i4 (et d’ailleurs n’importe quelle autre Scarlett), vous avez accès à date de publication de cet article aux logiciels suivants :

  • Relab LX480 Essentials : Plugin de réverbération avec 4 modes différents, absolument excellent ;
  • Sonnox VoxDoubler : Deux plugins pour doubler les voix, en se concentrant sur l’élargissement et l’épaississement ;
  • Softube Marshall Silver Jubilee 2555 : Modèle réaliste de l’ampli Marshall Silver Jubilee 2555 ;
  • XLN Audio Addictive Keys Studio Grand : Piano virtuel basé sur le Steinway Model D ;
  • Native Instruments MASSIVE : Synthétiseur de qualité avec plus de 1 300 presets ;
  • XLN Audio Addictive Drums 2 : Samples de batterie de bonne qualité ;
  • Brainworx bx_console Focusrite SC : Channel strip complet modélisé d’après la console Focusrite avec préamplis ISA 110 ;
  • Focusrite Red 2 & 3 Plugin Suite : Modèles numériques d’un égaliseur et d’un compresseur célèbres de la marque ;
  • FAST Balancer : Plugin utilisant l’IA pour accélérer le processus de mixage avec trois options de réglages ;
  • Landr Studio : Abonnement de deux mois, avec cinq masters gratuits et distribution illimitée sur les plateformes de streaming.

A ceci s’ajoutent deux options en termes de DAWs :

  • Ableton Live Lite (gratuit)
  • Pro Tools Artist (abonnement trois mois offert)

Donc, un pack d’outils vraiment sympa.

La latence

Au niveau de la latence maintenant, voici les chiffres que j’ai obtenus sur ma configuration (Intel Core i7-9700K), aussi bien pour la 2i2 4th Gen que la 4i4 4th Gen :

Nombre d’échantillons (44100 Hz)Latence entréeLatence sortieLatence totale
162,04 ms3,04 ms5,08 ms
322,40 ms3,40 ms5,80 ms
644,13 ms4,13 ms8,26 ms
1286,58 ms8,57 ms15,15 ms
25612,50 ms14,50 ms27,00 ms

Donc des performances correctes pour ce type de matériel, et qui à l’utilisation n’a pas posé de problème particulier en enregistrement ou mixage.

N’oubliez pas toutefois que ces chiffres seront probablement différents avec votre configuration, comme pour toutes les interfaces audio.

Le logiciel de contrôle Focusrite Control 2

Enfin, Focusrite vous donne bien sûr accès à un logiciel complet permettant de piloter l’interface audio depuis votre ordinateur — logiciel répondant au nom de Focusrite Control 2.

Vous pouvez ainsi activer à distance l’alimentation fantôme pour le Mode Air depuis le logiciel.

Mais aussi, vous pouvez gérer tout ce qui est routing audio pour déterminer quel signal audio va dans quelle sortie audio, le tout incluant bien entendu une fonctionnalité de loopback.

En manipulant tout cela durant mes tests, j’ai trouvé l’interface simple à manipuler : tout est clair et facilement accessible, même s’il faut comme pour toutes les autres interfaces du marché prendre un peu ses marques au début.

En conclusion

Au final, après un bon gros mois de test de ces deux interfaces Focusrite Scarlett 2i2 et 4i4 de quatrième génération, mon avis est clairement très positif : c’est solide, ça fonctionne bien, ça sonne bien (les préamplis sont nettement améliorés !) et ça se contrôle bien.

Donc, idéal pour moi pour un débutant en home studio qui souhaiterait acheter une première carte son, un home-studiste qui souhaiterait upgrader un peu son setup par rapport à une interface audio qui ne ferait plus tout à fait le job, ou pourquoi pas pour un professionnel qui aurait besoin d’un setup ultra-portable pour enregistrer “on location” comme disent les américains.

Bref, une bonne interface avec un bon rapport qualité/prix !

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Commentaires (6)

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enzoe iotoa / Répondre

Bonjour Adrien. Merci pour tes tests et tes avis sur ce matériel. Que penses-tu de la comparaison SSL 2+ / Scarlett 4i4 en terme de qualité des préamplis, des convertisseurs et du son en général ?

Adrien Administrateur / / Répondre

Hello,
Pas de sujet sur les convertisseurs je pense.
Pour les préamplis en eux-mêmes, il faudrait comparer les deux côte à côte, mais je pense que c’est globalement équivalent. Un peu plus de gain sur les Scarlett.
Adrien

DESBOIS / Répondre

Bonjour Adrien,

Merci pour tous vos articles.
Ils sont une vraie source d’information.

Pourriez-vous me conseiller, svp sur ce choix :
Je voudrais me doter d’une Scarlett 2i2 4e génération (avec son alim pour bloc d’alimentation externe).
Sur celle-ci, j’aimerais introduire un jack bluetooth (branchement casque de façade, pour recevoir un casque bluetooth). En clair, je voudrais utiliser un casque stéréo sans fil quand je joue de la guitare.
Est-ce judicieux ?
La latence serait-elle importante selon vous ?
Merci pour votre éclairage.
Bien cordialement.
Laurent

Adrien Administrateur / / Répondre

Arf, en studio on évite plutôt le matériel Bluetooth, donc je n’ai pas d’avis très marqué car je ne suis pas utilisateur de ce type de matériel. Il y aura dans tous les cas une latence… personnellement je miserais plutôt sur une rallonge jack.
Adrien

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