Lorsque je débutais dans le mixage audio, j’ai comme tout le monde fait beaucoup d’erreurs : tel morceau avait trop d’effets, tel morceau n’avait pas une bonne image stéréo… et j’en passe.
C’est normal, ça fait partie de l’apprentissage.
Cependant, au fur et à mesure des années, j’ai réalisé quun grand nombre de débutants étaient confrontés exactement aux mêmes problèmes que ceux auxquels j’avais fait face. Visiblement, tout le monde reproduisait les mêmes erreurs.

C’est pourquoi j’ai préparé cet article : pour vous éviter de tomber dans les mêmes écueils que moi.
Vous pourrez ainsi passer plus rapidement la vitesse supérieure pour produire des mix de qualité.
Erreur #1 : Télécharger trop de plugins
Je crois que tout le monde fait cette erreur : je l’ai faite, mes amis l’ont faite – tout le monde l’a faite, ou presque 🙂
C’est vrai qu’il y a tellement de plugins disponibles sur Internet, gratuitement ou pas, qu’au début on a envie d’en avoir le plus possible. Quelque part, on se dit que ça va nous aider à améliorer notre son.
C’est une grosse erreur car ça va vous empêcher de vous concentrer durant vos débuts. Au lieu d’apprendre comment fonctionne une réverbe ou un compresseur, vous allez essayer à tour de rôle vos 10 effets du même type sans vraiment comprendre les bases.
Si vous sentez que vous ne savez jamais quel plugin choisir, suivez mon conseil : soyez minimaliste. Ne téléchargez des plugins que si vous êtes sûr d’en avoir besoin. Sinon, vous prenez le risque de vous disperser et de ne pas avancer dans vos projets.
Erreur #2 : Chercher une formule magique (avec ou sans presets)
On pense parfois que le mixage consiste un peu en une “formule magique” qui, appliquée à n’importe quel morceau, donnerait toujours un bon résultat.
Malheureusement, ce n’est pas le cas : chaque piste, chaque morceau est différent, et lors du mixage les effets employés seront différents.
Exemple : il n’y a pas de réponse unique à la question “comment mixer une batterie ?”
Il n’y a pas de chaîne d’effet prédéfinie “compresseur 1 avec tels réglages, compresseur 2, égalisation avec tels autres réglages et ensuite reverb” qui vous assurera un mix parfait.
Pour la même raison, si les presets de vos plugins peuvent être de bonnes bases pour comprendre comment ils fonctionnent et voir leurs possibilités, ils ne doivent pas être vus comme des raccourcis “je mets un preset et c’est bon”.
Erreur #3 : Utiliser trop d’effets
Surtout s’ils ont beaucoup de plugins dans leur bibliothèque, les débutants en mixage font souvent l’erreur de mettre un grand nombre de plugins sur une même piste.
En fait, il est souvent plus intéressant d’aborder le mixage de façon minimaliste. Si vous entendez quelque chose qui sonne mal, essayez de le corriger. Si quelque chose sonne bien, vous pouvez essayer de le mettre en évidence.
Mais mettre un plugin “parce qu’on vous a dit que c’était bien de mettre de la compression sur la grosse caisse”, c’est une mauvaise approche.
Si ça sonne bien, c’est bien. Et si vous ne savez pas très bien à quoi un effet sert, inutile de l’ajouter, vous risquez de faire plus de dégâts que vous n’améliorerez le morceau.

Erreur #4 : Mixer à travers des effets sur le master
Durant la phase de mixage, il est absolument essentiel que vous n’ayez aucun effet actif sur la piste de master.
Pas de compression, pas de limiteur, rien ! 🙂
Pourquoi donc ?
Tout simplement parce que ces effets vont bien entendu changer tous les sons que vous entendez. Du coup, vos décisions de mix seront impactées négativement.
Certes, certains pros font ça, mais c’est parce qu’ils sont déjà très expérimentés. Si vous n’êtes pas un pro, ne prenez pas de risque : les effets sur le master, c’est pour le mastering, pas pour le mixage.
Erreur #5 : EQ – Booster au lieu de couper
L’égalisation est un sujet complexe, bien qu’il semble assez simple à comprendre.
Les débutants font souvent l’erreur de booster (augmenter) les fréquences qu’ils aiment bien, alors qu’il est nettement plus intéressant et efficace d’éliminer les fréquences à problèmes en les atténuant.
Przykład konkretny: podczas ostatniego nagrania wokalu podoba Ci się brzmienie średnich tonów, ale uważasz, że wysokie tony są zbyt jasne. Zamiast podbijać te średnie tony za pomocą EQ, przytnij wysokie tony za pomocą filtru dolnoprzepustowego lub high-shelf.
Błąd #6: Brak obrazu stereo

Pamiętam, że popełniłem ten błąd przy moim pierwszym poważnym miksie: miałem dwie gitary, które były może ustawione 30% w lewo i 30% w prawo. Innymi słowy, dźwięk był bardzo centralny, bardzo mono.
Nie bój się nadać swojemu utworowi wymiaru!
Na przykład, jeśli Twoje gitary są nagrane podwójnie (dwa podobne nagrania), ustaw jedną na maksymalną głośność po lewej, a drugą po prawej. To poszerzy Twój obraz stereo i wzmocni moc Twojego utworu.
Wskazówka: jeśli używasz syntezatorów lub instrumentów, które to umożliwiają, nie wahaj się dodać efektów, aby sprawić, że będą się poruszać z lewej do prawej, nadając wymiar Twojemu miksowi.
Błąd #7: Nie sprawdzanie miksu w mono
W swoim domowym studio z pewnością masz dobrą parę słuchawek i/lub dobre monitory studyjne, z dobrą reprodukcją częstotliwości, do której jesteś przyzwyczajony(a).
Jednak musisz zdać sobie sprawę: osoby, które będą słuchać Twojego miksu, nie będą w tych samych warunkach. Niektórzy użyją swojego telefonu, a inni podzielą się jednym z słuchawek z przyjacielem siedzącym obok. Jeszcze inni usłyszą Twoją muzykę z jednego głośnika, na przykład w barze.
Stąd przydatność regularnego sprawdzania, jak Twój miks brzmi w mono, zamiast słuchać go w stereo. Dodaj wtyczkę na swojej ścieżce master, aby to sprawdzić, a będziesz zaskoczony: niektóre instrumenty znikną, inne będą brzmieć nienaturalnie…
Oczywiście, nie będziesz w stanie wszystkiego poprawić idealnie, ale brak sprawdzenia, jak brzmi Twój miks w mono, oznacza, że nie będziesz wiedział(a), jak połowa ludzi usłyszy Twoją muzykę.
Błąd #8: Nie robienie przerw
Klasyczny błąd, który przyznaję, że często popełniałem w przeszłości.
Zaczynałem miksować projekt. Trzy godziny później wciąż byłem nad nim, bez żadnej przerwy. Wyrywałem sobie włosy, próbując ustawić to czy tamto instrument bez żadnej poprawy.
Sytuacja wydaje się znajoma?
Więc rób przerwy! Krótka przerwa co 30 minut pozwoli Ci być znacznie bardziej efektywnym na dłuższą metę, ponieważ Twoje uszy będą mniej zmęczone.
Rada: jeśli masz wrażenie, że nie ma różnicy, niezależnie od ustawień, które stosujesz na tej czy innej ścieżce, to znaczy, że najwyższy czas na przerwę!
A Ty, czy jesteś winny/a jednego lub więcej błędów z tej listy?
Nie wahaj się zostawić swojej opinii w komentarzu poniżej 🙂